Mon journal, j’y tiens!

Une relation qu’il faut protéger – Aux quatre coins du Québec les gens se parlent, se reconnaissent et vivent ensemble via leur journal régional. Chaque semaine, c’est 178 porteurs de nouvelles qui entrent chez les gens sans discrimination et gratuitement pour les informer de ce qui se passe chez eux, dans leur quartier, dans leur village, dans leur région. Pour leur parler de leur fils, de leur oncle, de leur voisine, de leur maire ou de leur épicier. Une histoire d’amour, basée sur la vérité et la transparence, vécue par 6,5 millions de Québécois. Une relation qu’il faut protéger, car partout dans la province les citoyens, les organismes, les élus et les entrepreneurs méritent d’être entendus et écoutés lorsqu’ils disent : Mon journal j’y tiens.

Mon journal, j’y tiens parce que…

  • Le journal a un rôle de proximité avec la communauté. C’est-à-dire de transmettre les informations de ce qui se passe dans notre milieu. Les informations au niveau des gens, les projets que les gens mettent de l’avant, de ce qui se passe dans la communauté. Par exemple, ce que les enfants font à l’école.

    Sonia Pagé
  • Le journal fait partie de ma vie depuis très longtemps. Même enfant, mes parents étaient abonnés au journal et on le recevait à la maison. On s’en servait même à l’école, ou un professeur nous incitait à lire un article et nous pouvions en discuter en classe.

    Bianca Jacques
  • Non, ça ne devrait pas disparaître, parce que c’est quand même une référence. Les gens ont hâte d’ouvrir le journal. Les jeunes, les moins jeunes, parce qu’ils couvrent ce qui se fait dans la région, l’économie, le volet sportif. On ne devrait pas voir nos journaux disparaître.

    Denis Bolduc
  • Les archives je trouve ça important et avec le journal, nous avons toute l’histoire de la région presque au jour le jour. Si on perdait les journaux, c’est tout un pan d’histoire qu’on perdrait.

    Régent Charland
  • Si on ne voyait pas l’impact auprès des gens de nos publicités dans les journaux, on arrêterait, mais non, ça a encore sa place.

    Karelle Bélanger
  • C’est un des seuls médias qui peut rejoindre les gens dans leur salon. Qu’ils prennent le temps de le feuilleter, de regarder leurs nouvelles et surtout de le garder avec eux. Le journal tu le touches, tu le vois, tu le lis.

    Sébastien Lévesque
  • C’est un média traditionnel, et je suis peut-être de la vieille école, mais de toucher le papier, de prendre le temps de feuilleter, j’aurais de la difficulté à enlever ça de mes habitudes.

    Joanne Lortie
  • On n’ose même pas l’imaginer. Si c’était le journal qui tombait, on aurait l’impression d’être une région dévitalisée au point qu’elle n’est même pas capable de supporter un journal, ça donnerait un dur coup.

    Patrick Noël
  • Le Manic est partenaire avec nous depuis plusieurs années pour nous supporter (Relais pour la Vie de Baie-Comeau), c’est important parce que c’est un événement public qui rassemble des milliers de marcheurs et les gens ont besoin de s’informer.

    Stéphanie Tremblay
  • Ça enlèverait beaucoup de visibilité, les gens ont un sentiment d’appartenance. Ce serait une grande perte.

    Patricia Lavoie
  • C’est une équipe qui est proche de ses gens. Au niveau sportif, culturel ou économique, l’information est de qualité supérieure. C’est un catalyseur, c’est un stimulant pour l’économie. C’est un incontournable et il ne faut pas prendre ça pour acquis.

    Bernard Filiatrault

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Un droit fondamental

La publication des avis publics dans les journaux régionaux est un enjeu de transparence et de protection de la saine démocratie! Certains ont beau dire ce qu’ils veulent, mais à ce jour, nous ne connaissons aucun média autre que les journaux régionaux gratuits qui arrivent directement chez chaque citoyen sans égard à son âge, son statut social, son revenu, sans l’avoir aussi préalablement choisi, sélectionné, cherché, pitonné et sans égard aussi à ses compétences technologiques. Le droit à une information non censurée, neutre, crédible et vérifiée est un DROIT FONDAMENTAL et un rempart indispensable à notre démocratie.

Des faits percutants

Le projet de Loi 122 prévoit que les municipalités ne seront pas tenues de publier leurs avis publics dans les journaux locaux. On parle ici d’une grave atteinte à la transparence de l’information provenant des municipalités. Le droit d’accès du public à l’information municipale serait donc directement brimé puisque l’accessibilité des avis publics s’en trouverait réduite et les citoyens devront faire un effort constant pour aller à la recherche de ces informations pour lesquelles cet accès doit pourtant être facilité. Concrètement, c’est renverser le fardeau sur le citoyen qui devra désormais rechercher l’information sur des projets et décisions qui affecteront SA vie dans SA ville. C’est malheureusement ouvrir la porte vers de probables cachotteries bureaucratiques et les règlements passés en douce.

Au Québec, les productions diffusées sur la plupart des médias bénéficient de subvention ou de crédits d’impôt. Grandes chaînes de télévisions, journaux et télévision communautaire. Tous sauf les journaux. Même la Finlande, la Norvège, la Suède, la France, le Royaume-Uni et les États-Unis offrent des programmes d’aide à la presse écrite qui atteignent jusqu’à deux milliards de dollars annuellement. Au Québec, jusqu’à ce jour : RIEN. NADA.

En 2004, le gouvernement fédéral a investi 20 M$ dans les journaux locaux, alors qu’en 2014, le montant est passé à 357 000 $, ce qui représente une baisse de 98 % pour les journaux canadiens. La même année, le gouvernement du Canada a investi 4,7 M$ en publicité sur Facebook et Google, des entreprises américaines qui ne génèrent aucune retombée au pays, ne paient aucun impôt et sur lesquelles nous n’avons aucun contrôle. En bref, votre gouvernement prend votre argent et l’envoi directement aux Américains. Qu’arrivera-t-il lorsque Facebook et Google changeront leurs algorithmes? Déjà que ce sont eux qui décident ce que vous voyez ou pas sur votre Facebook. Serons-nous à leur merci? Est-ce vraiment ce que nous voulons? Que ces deux géants américains décident et contrôlent l’information à laquelle nous avons accès et qui est nécessaire à notre démocratie.

Depuis 2006, les journaux imprimés sont dans l’obligation de participer au financement des coûts nets des services de collecte sélective municipale. Ainsi, depuis une décennie les journaux ont vu leur contribution au coût de recyclage du papier dans la province augmenter de 1075 %. Dans les faits, certains journaux doivent, en plus de leurs taxes et impôts, payer jusqu’à 100 000 $ en frais de recyclage. Montant qui est alors retourné aux municipalités. Pourquoi est-elle surnommée la loi du « last man standing »? C’est simple, parce que le montant de la facture, soit près de 10 000 000 $ doit être payé au gouvernement, et ce peu importe le nombre de journaux au Québec. Dans les faits, si le nombre de journaux diminue, la facture de chacun augmente et si un jour il n’en reste qu’un seul, il DEVRA assumer le 10 millions à lui seul! Une aberration, un non-sens. Pourquoi les journaux doivent-ils payer le gouvernement pour donner accès aux citoyens à l’information, un droit fondamental dans notre société? Une loi telle que celle-ci est carrément abusive.

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